L’impact sur la chrétienté de la nouvelle tactique de l’islam

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Chers amis,

Au sein de la chrétienté cela fait bien quarante ans que l’on multiplie les démarches œcuméniques trompeuses, mais il n’était encore jamais arrivé que l’islam interpelle le monde chrétien. Il a lancé un appel à la paix des plus habiles, auquel certains dirigeants éminents ont fait très bon accueil. Il importe donc d’examiner attentivement cet appel. La papauté est partie prenante dans cette affaire, car depuis le Concile de Vatican II, elle pratique officiellement l’œcuménisme avec l’islam.

Cependant, nous savons que la vérité du Seigneur s’élève bien au-dessus de tout fauxsemblant. L’article ci-dessous apporte une réponse biblique.

Nous vous demandons de porter ce sujet dans la prière, de faire connaître cet article autour de vous, et si possible, de l’afficher sur un site Internet.

Bien à vous dans notre Sauveur, le Souverain tout-puissant,

Richard Bennett et Virgil Dunbar

 

Le 11 octobre 2007, cent trente-huit Grands Muftis représentant les principaux courants de l’islam (les Sunnites, les Shiites, et les Soufis) ont lancé un appel à la paix et à la compréhension mutuelle entre islam et christianisme. Le Pontife romain et de nombreux responsables chrétiens de par le monde ont répondu favorablement.

On sait que tout au long de l’histoire, l’islam a manifesté une intolérance radicale envers toute diversité sur le plan de la foi. Il ne supporte ni la critique, ni l’opposition. Dans certains pays islamiques, une personne non musulmane risque sa vie si elle refuse de se convertir à l’islam (1), car on la tient pour une ennemie de l’islam. L’islam a toujours été militant, et actuellement, on qualifie à juste titre sa bellicosité activiste  d’« islamo fascisme ». Le fascisme islamique montre à quel point l’islam méprise la liberté d’expression et tous les droits humains démocratiques. Comme le fascisme et le communisme dans le passé, il cherche à détruire tous les autres modes de vie, visant à établir le monopole de sa propre religion, de sa propre culture, sans mélange aucun avec d’autres religions ou d’autres cultures. Les islamo fascistes ne recherchent pas la coexistence pacifique avec les non musulmans, que ces derniers soient juifs ou chrétiens. Mais ils ont adopté une tactique nouvelle : ils créent une façade donnant l’impression qu’ils reconnaissent le christianisme et les objectifs de ce dernier. C’est exactement la situation que décrivait jadis le prophète : « Paix, paix, disent-ils ; et il n’y a point de paix » (Jérémie 6:14).

L’argument avancé par l’islam

Remarquons que l’appel en question émane de tout l’éventail des courants islamiques. Les signataires sont des personnalités musulmanes originaires de nombreux pays différents, et de plusieurs continents. Selon eux, cet appel constitue « la base de cette paix » avec les juifs et les chrétiens.

« La base de cette paix et de cette compréhension mutuelle existe déjà. Elle fait partie des principes qui sont les fondations véritables des deux religions : l’amour du Dieu Unique, et l’amour de l’Islam et du Christianisme. L’Unité de Dieu, la nécessité de L’aimer, et la nécessité d’aimer le prochain constituent ainsi le terrain d’entente de l’Islam et du Christianisme » (p. 2) (2).

Ce document admet qu’islam et christianisme sont bien sûr des religions différentes, et que « certaines de leurs différences formelles ne peuvent être minimisées », mais il proclame aussi : « il est clair que les deux plus grands commandements représentent un terrain d’entente, ainsi qu’un lien entre le Coran, la Torah et le Nouveau Testament » (p. 13). L’appel le plus pressant est formulé ainsi : « Si les musulmans et les chrétiens ne vivent pas en paix entre eux, le monde ne peut être en paix. Avec l’armement terrible du monde moderne ;  avec des musulmans et des chrétiens qui se côtoient étroitement partout comme jamais auparavant, aucune partie ne pourrait remporter unilatéralement un conflit de plus de la moitié des habitants de la planète. Ainsi notre avenir commun est-il en jeu, la survie du monde lui-même est-elle peut-être en jeu » (p.16). Le communiqué se termine par une interpellation des plus directes : « Ne faisons donc pas de nos différences une cause de haine et de querelle entre nous. Rivalisons les uns avec les autres dans la piété et les bonnes œuvres. Respectons-nous les uns les autres, soyons bons, justes et aimables entre nous, et vivons dans la paix sincère, l’harmonie et la bonne volonté réciproque » (p. 16).

L’Église catholique romaine avait adopté la même tactique pour promouvoir un faux œcuménisme avec les chrétiens évangéliques. L’un des premiers grands documents, intitulé « Évangéliques et Catholiques ensemble : la mission chrétienne au troisième millenium » [ECT : Evangelicals and Catholics Together] publié en mars 1994, partait du principe suivant : le monde s’oppose au christianisme avec tant de force et d’hostilité que les catholiques et les évangéliques doivent faire bloc contre l’humanisme et les autres maux comparables, en remettant à plus tard la clarification des questions doctrinales. Mais d’autres documents catholiques montrent que ECT a en fait servi à tromper les évangéliques en les attirant vers le bercail romain (3). La démarche des leaders islamiques rappelle celle des catholiques. Les catholiques ont réussi à « évangéliser » les évangéliques à leur manière ; de même, cette démarche islamique auprès des catholiques et des protestants libéraux paraît avoir bien réussi.

La « base commune » doctrinale et pratique supposée n’existe pas

Tout le document  Une parole commune…  présuppose qu’il y a équivalence entre le Coran, la Torah, et le Nouveau Testament en ce qui concerne les deux plus grands commandements : l’amour de Dieu et l’amour du prochain. Mais c’est une contrevérité manifeste. Premièrement, dans le Coran, Allah ne cesse d’ordonner le combat, la guerre, le châtiment sous forme de meurtre, de crucifixion, ou d’amputation. Voici un échantillon du combat tel que le Coran le prescrit :

« Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuezles donc. Telle est la rétribution des mécréants. » (Sourate 2:191) (4).

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. » (Sourate 2:193).

Deuxièmement, dans la pratique il n’y a aucune commune mesure entre la paix et la tolérance dont on bénéficie dans une nation christianisée, et le sort des chrétiens dans les nations musulmanes. En pays musulman, les musulmans font constamment subir aux chrétiens d’atroces violences.  L’islam se livre régulièrement à des persécutions en Indonésie, en Jordanie, en Malaisie, au Niger, au Pakistan, aux Philippines, au Soudan, et ailleurs dans le monde islamique, par la torture, les mises à mort, les attentats, le vandalisme, les destructions. En comparaison, dans les nations christianisées, les communautés musulmanes connaissent la paix et la tranquillité (5).

De plus, des attaques terroristes contre les États Unis et contre d’autres nations visent délibérément à tuer et à détruire de manière cruelle. L’intention générale est de pousser de nombreuses nations à craindre en permanence l’islam et à le respecter en tant que puissance mondiale. Par la violence et l’intimidation, le terrorisme contraint les peuples et les gouvernements à prendre certaines décisions politiques. Le but d’une organisation comme Al Qaïda est évident : il est de nuire à l’Occident et aux États-Unis et de les dépouiller de leur puissance. Il est de soumettre le Moyen Orient (avec ses réserves de pétrole) à sa juridiction. Il cherche à mettre fin à toute présence militaire occidentale, et à imposer silence à toute influence chrétienne. En minant les institutions occidentales et en favorisant la montée d’un islamisme radical, il cherche à faire de l’islam une force dominant le monde entier. Les déclarations publiques des leaders du mouvement le montrent clairement.

Les réponses au document « Une parole commune »

A l’heure où nous écrivons, quarante-cinq réponses fort positives à la lettre des musulmans figurent sur le site Internet islamique officiel de ce document (6).  Elles émanent de catholiques romains, d’anglicans, du Conseil Mondial des Églises, du Conseil National des Églises, de l’Association Nationale des Évangéliques, et de nombreux autres responsables de groupes catholiques ou évangéliques. Le Pape Benoît XVI a répondu par l’intermédiaire de son Secrétaire d’État :

« Le Pape me prie de faire parvenir l’expression de sa reconnaissance à Votre Altesse Royale et à tous les signataires de la lettre. Il désire faire savoir à quel point il apprécie votre geste, l’esprit positif qui a inspiré ce texte, et cet appel à un engagement commun en faveur de la paix dans le monde… Se souvenant du contenu de son Encyclique Deus Caritas Est (‘Dieu est Amour’) Sa Sainteté est particulièrement impressionnée par l’attention portée dans cette lettre au double commandement : aimer Dieu et le prochain. » (7).

L’Université de Yale aussi a répondu favorablement à l’appel des musulmans (8). Cette réponse émane de quatre professeurs de la Faculté de Théologie de Yale. Fait significatif, elle porte les signatures de trois cents personnalités influentes dans des églises aux États Unis ou ailleurs dans le monde. Parfois il s’agit d’œcuménistes de premier plan, ce qui n’a rien d’étonnant. Motivé surtout par la crainte, Leith Anderson (Président de l’Association Nationale des Évangéliques) a apposé sa signature (9), expliquant que s’il ne signait pas, certains chrétiens en pays musulman pourraient en souffrir. Parmi les autres signataires on compte David Neff (Rédacteur en chef du groupe médiatique « Christianity Today ») ; Richard Mouw (Président du Séminaire Théologique Fuller) ; Timothy George (de la mouvance anti-évangélique « Évangéliques et Catholiques Ensemble »), et Tony Jones (du mouvement de l’Église Émergente). Comme on pouvait s’y attendre, Rick Warren (l’auteur du livre « Une vie, une passion, une destinée ») ajouta par la suite son nom à la liste. La lettre de Yale présentait aux musulmans des excuses en ces termes :

« Nous voulons tout d’abord reconnaître que dans le passé (par exemple lors des Croisades) comme dans le présent (lors d’excès commis dans la ‘guerre contre le terrorisme’) de nombreux chrétiens se sont rendus coupables et ont péché contre les musulmans, nos prochains. Avant de vous ‘serrer la main’ en répondant à votre lettre, nous demandons pardon au Très Miséricordieux et à la communauté musulmane de par le monde » (10).

Un même scénario politique

Alors qu’une nation musulmane militante, l’Iran, menace d’anéantir Israël, une agence de renseignements américaine a publié en novembre 2007 un rapport selon lequel elle estime que l’Iran a mis fin à son programme nucléaire militaire en 2003 (11). Il est cependant notoire que l’Iran a produit de l’uranium enrichi pour fabriquer des armes nucléaires, et qu’elle possède les moyens et le savoir-faire scientifique pour produire de telles armes, ainsi que les capitaux pour les financer.  Mahmoud Ahmadinedjad, le Président iranien, n’a jamais caché son désir d’anéantir Israël. Étant donné que son pays assure la formation de nombreuses organisations terroristes de par le monde, il importe pour lui que l’Iran devienne une puissance nucléaire. Si l’Iran se dotait d’une pareille capacité de génocide, ce pays pourrait devenir une menace croissante pour la sécurité mondiale.

Néanmoins, le désir grandissant de voir s’instaurer « la paix en notre temps » est la motivation principale d’une large partie des médias et aussi de certains leaders de la chrétienté. Cette mentalité peu réaliste fait penser au célèbre discours du Premier Ministre britannique, Neville Chamberlain, suite à ce qu’il est convenu d’appeler les « Accords de Munich » passés avec Adolf Hitler.  L’islam cherche à soumettre au joug des musulmans fondamentalistes le monde entier, soit par le dialogue, soit par les armes. Il veut mettre en œuvre sa vision par des moyens novateurs, efficaces, pour remplacer par la loi coranique l’autorité des gouvernements démocratiquement élus. Dans la pensée islamique, il faut remplacer par la charia les libertés auxquelles nous tenons, et par des imams les dirigeants démocratiquement élus. A la lumière de ces faits, l’appel à la paix Une parole commune… ressemble beaucoup aux prétendus « Accords » qui ont trompé les foules à la veille de la Seconde Guerre Mondiale.

À son propre détriment, l’Occident prétendra peut-être que l’appel Une parole commune n’est que rhétorique, mais comme le montre l’histoire de l’islam, les leaders musulmans n’ont point hésité à tromper leurs vis-à-vis quand cela faisait leur affaire. Tout compte fait, ils sont fidèles à ce que dit leur Coran. L’islam ne cessant d’exposer ses intentions avec la plus grande franchise, il convient d’examiner cette lettre musulmane à la lumière du but clairement affiché par le Coran et l’islam. Le plus souvent, les chrétiens sont peu enclins à démasquer la duplicité des musulmans. Quoique les cent trente-huit signataires musulmans désirent sûrement la paix face aux pressions croissantes que subit leur religion, rien ne permet de penser qu’ils ont renoncé à leur projet d’hégémonie islamique mondiale. Même le titre Une parole commune entre vous et nous est tiré d’un passage du Coran qui dicte aux musulmans ce qu’ils doivent dire aux chrétiens. La Sourate 3:64 déclare :

Dis : « Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions qu’Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d’Allah ». Puis, s’ils tournent le dos, dites : « Soyez témoins que nous, nous sommes soumis » (12).

C’est « la volonté d’Allah » qui pousse les musulmans à tromper, y compris au moyen d’une « parole commune » ceux qu’ils continuent d’appeler les « gens du Livre ». Par la ruse, cette lettre cherche à réunir sous un même joug la Bible et le Coran, au moyen d’un dialogue faussé.

Des tactiques nouvelles pour gagner du terrain

Nous ne devons pas ignorer ces faits avérés, témoignant de la progression de l’islam en Europe et aux États Unis. Il a été démontré que l’islam peut envahir l’Europe « sans épées, sans armes à feu, sans conquêtes. » D’après les estimations actuelles, en quelques décennies cinquante millions de musulmans peuvent transformer l’Europe en continent musulman. Le facteur essentiel de cette progression est le taux de natalité de la population musulmane. Il y a 37,2 millions de musulmans en Europe, soit 5,09% de la population actuelle, mais leur nombre augmente rapidement, surtout dans les grandes villes. Au Canada, en Europe, aux USA, au Japon et en Russie par exemple, le taux de fertilité croît de manière spectaculaire.

Par exemple, le taux de fertilité en Amérique n’est que de 2,1 par famille ; en Italie il est de 1,2, et en Espagne, de 1,1. Les femmes d’Europe occidentale ont en moyenne 1,4 enfants, mais dans ces mêmes nations les femmes musulmanes en ont en moyenne 3,5. Des sites Internet dans le monde entier répètent à l’envi que « les musulmans se multiplient à toute allure ». Il y a quarante ans, le Royaume-Uni ne comptait que quelques milliers d’adeptes de l’islam, mais aujourd’hui il en compte au moins deux millions. Le nombre des mosquées, au Royaume-Uni, est passé d’une trentaine à plus de deux mille. Outre sept cents mosquées, la ville de Londres compte douze écoles coraniques. La plupart des universités et des instituts de technologie londoniens abritent des associations islamiques qui s’emploient activement à propager l’islam. Sur les douze millions d’habitants de la capitale, il y a un million de musulmans (13). Comme ceux-ci disposent de plus de mosquées que dans toute autre ville occidentale, parfois on appelle Londres « la capitale musulmane de l’Europe ». Londres possèdera vraisemblablement bientôt la plus grande mosquée en-dehors du Moyen Orient. Un site Internet islamique montre ce qui doit s’appeler « le Markaz londonien. » Il s’agit d’un centre cultuel d’une superficie de 8,5 hectares, pouvant accueillir jusqu’à 70.000 musulmans. Il est conçu pour devenir le point focal d’un quartier islamique d’ici les Jeux Olympiques de 2012. En comparaison, bien des cathédrales britanniques paraîtront minuscules.

Aux États-Unis, le nombre des mosquées est en augmentation rapide, et n’est devancé que par celui des « méga églises » (14).  Partout, aux États-Unis et au Canada, on construit des mosquées et des centres islamiques. A l’heure actuelle, il y a deux mille mosquées aux USA. Les unes sont conformes aux prototypes islamiques classiques ; d’autres s’adaptent à l’environnement américain et sont de conception nouvelle. Les sites Internet islamiques fournissent des listes de mosquées en Californie, dans le Nevada, en Oregon et dans l’État de Washington. Ils donnent l’adresse exacte de chaque mosquée avec tous les renseignements utiles pour y attirer les américains qui manifestent de l’intérêt. Le « Grand Chicago » compte plus de quatre-vingts organisations islamiques, pour la plupart rattachées à un centre islamique ou à une mosquée. Dans le comté de Cook et les comtés voisins on estime qu’il y a trois cent cinquante mille musulmans. L’expansion islamique que connaît la partie ouest de la ville de Washington est caractéristique d’une tendance à l’échelle nationale. Grâce à l’immigration et à de nombreuses conversions, l’islam est parmi les religions qui se développent le plus rapidement aux États-Unis, où selon les estimations vivent six millions de musulmans. Comme dans le monde il y a environ un milliard de musulmans, ces derniers sont à peu près aussi nombreux que les catholiques romains.

Un fait est cependant lourd de signification : le catholicisme et l’islam se sont engagés à travailler ensemble. Le Vatican déclare officiellement que l’Église catholique a le même Dieu et la même foi abrahamique que les musulmans (15). C’est sous le pontificat de JeanPaul II que Rome a entrepris de collaborer avec l’islam (16) qui par sa démarche actuelle fait connaître la réponse de ses dirigeants. Quand la papauté et l’islam s’unissent, même pour un faux-semblant, on est devant une puissance redoutable.

La réponse biblique à la démarche « Une parole commune… »

Le caractère trompeur de cette démarche islamique et de l’islamo fascisme n’apparaît qu’à la lumière de l’unique Dieu véritable et de sa Parole écrite. Il est le Très-Haut, le Très Saint qui habite l’éternité (Esaïe 57:15). Il est parfait, immuable, et tout-puissant. Comme il est écrit dans le Livre de Job : « Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées » (Job 42:2).  Lui, le Souverain, il est l’autorité suprême : il règne sur tout ce qui se passe dans le monde, et il « opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté » (Éphésiens 1:11). Dans la louange et l’action de grâces, nous proclamons donc : « Alléluia, car le Seigneur, notre Dieu tout-puissant, est entré dans son règne » (Apocalypse 19:6).  L’Écriture proclame clairement : « Mais ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté… » (Daniel 11:32). Ceux qui se rebellent contre la souveraineté de Dieu doivent s’attendre à périr dans leurs ténèbres. La suprématie absolue de Dieu et sa souveraineté illimitée découlent tout naturellement de sa toute-puissance, et du fait qu’il est l’origine et le soutien de toutes choses. Lui, le Seigneur Dieu, est parfait en bonté et en sagesse. Il ne se trompe jamais : il ne peut pas se tromper. Parfait en sainteté, il agit toujours selon les principes de sa sainteté, de sa justice, de sa vérité, de sa sagesse.

La sagesse nécessaire pour comprendre le comportement islamique se trouve dans le Christ Jésus seul, car en lui « sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2:3). Tout pouvoir, toute puissance, et toute sagesse sont dans le Christ Jésus, qui règne en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Le Seigneur  luimême déclare : « Toutes choses m’ont été données par mon Père » (Matthieu 12:27) et aussi : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (Matthieu 28:18).  Pendant les temps d’épreuve et d’incertitude, quand le mensonge règne, cette bonne nouvelle demeure : « Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5:31).  Là où l’islam persécute, terrorise et manifeste sa duplicité, le Seigneur purifie son peuple et attire des âmes à lui-même. Comme le dit l’Écriture : « Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? » (1

Pierre 4 :17).  Pour le monde qui ne croit pas, l’Écriture désigne le Christ Jésus comme Roi et Juge des nations, et aussi comme celui qui intercède en leur faveur : « C’est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! Je publierai le décret : L’Éternel m’a dit : Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession » (Psaume 2:6-9). Le ministère du Seigneur en tant que Sauveur du monde comprend son rôle de Médiateur intercédant pour les nations païennes. Après être mort pour offrir le sacrifice d’expiation, et après sa résurrection d’entre les morts, Le Sauveur est devenu l’Intercesseur de l’humanité. A cause de ce qu’il a accompli et de ce qu’il a souffert, il a reçu les nations en héritage, et les confins de la terre comme possession. Il est à présent le Seigneur suprême. A ce titre il envoie les siens dans le monde entier pour prêcher l’Évangile à toute créature, y compris aux musulmans : « Allez par tout le monde ; et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création » (Marc 16:15).

Une parole personnelle pour le musulman

A ceux d’entre vous qui êtes musulmans, nous présentons le choix entre la vie et la mort, entre le bien et le mal. Vous le savez d’expérience : vous vivez dans le malheur, car la religion que vous servez vous enchaîne et vous condamne. La déclaration islamique selon laquelle le Coran serait parfaitement conservé, alors que la Bible serait une corruption d’une révélation divine antérieure est une insulte à la justice parfaite de Dieu et à sa puissance infinie. Pour lire une explication des incompatibilités entre la foi islamique et la foi chrétienne, veuillez vous reporter à la documentation figurant sur le site Internet « Answering Islam » (17).

La Bible et l’histoire témoignent de ce que l’homme, dans une quête où il est livré à ses ressources propres, est incapable de comprendre Dieu comme il se doit. Les profondeurs et les richesses de la sagesse divine échappent à la compréhension humaine. Le Seigneur Jésus-Christ proclame le moyen par lequel l’homme peut savoir qui Dieu est, et comment il agit. Il dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17:17). La Bible, Parole écrite de Dieu, ne contient pas seulement la vérité : elle est la vérité même. Nous qui sommes issus d’Adam, nous sommes des créatures livrées au péché, séparées de notre saint Créateur. Dès le commencement, Dieu a dit que même une seule désobéissance produirait la mort. La mort, c’est la séparation d’avec Dieu : l’humanité est spirituellement morte, séparée de la Source de la Vie, du Seigneur Dieu. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché a mort, …ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5 :12). Le Seigneur Dieu est parfaitement pur, parfaitement saint. En tant qu’êtres humains pécheurs, nous ne pouvons pas entrer en relation avec lui car il ne tolère pas le péché. Aussi l’homme doit-il mourir et faire face au juste jugement de Dieu. Par nous-mêmes, nous sommes des pécheurs complètement impuissants, et « l’âme qui pèche, c’est elle qui mourra » (Ézéchiel 18:4). Même si nous accumulons les prières, les jeûnes, et les bonnes actions, rien de tout cela ne peut nous procurer une relation avec le Seigneur Dieu. C’est dans le Christ Jésus seul que nous trouvons la solution à notre situation spirituelle. Dieu a établi son dessein de grâce avant de nous en faire bénéficier ; comme le dit l’Écriture, il a établi son plan « avant la fondation du monde », afin que nous soyons « favorisés dans le bien-aimé » [Jésus-Christ] (Éphésiens 1:4,6). De toute éternité, le but et le dessein de Dieu était que tous ses dons accordés à l’homme pécheur soient donnés en Christ Jésus, par le Christ Jésus.  Oui, la grâce est gratuite, au sens propre, au sens le plus authentique du terme.  L’Écriture dit que nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce » (Romains 3:24). Enfin la grâce est souveraine, car Dieu l’accorde à qui il lui plaît. Le règne du péché et de la fausse religion est vaincu par le règne de la grâce divine, afin, comme le dit l’Écriture, que « la grâce règne » ! (Romains 5:21).  La surabondance de la grâce dépasse de beaucoup la prolifération des maux du péché. Lorsqu’un pécheur qui se repent et qui croit accepte que le Christ Jésus soit son unique garant devant le Dieu très saint, non seulement il découvre qu’il est libéré de ses péchés, mais encore qu’il « règne dans la vie » (Romains 5 :17). Ceux qui reçoivent cette grâce abondante accordée par Christ sont non seulement rachetés de la domination de la mort, mais ils vivent et règnent avec Christ, qui les sanctifie jour après jour par sa Parole et par le Saint-Esprit, dans une communion ininterrompue avec lui. Avec lui ils vivront et règneront pour l’éternité !  Par le Christ Jésus la grâce règne, avec une liberté, une abondance, et une générosité souveraines ! « Béni soit à jamais son non glorieux ! Que toute la terre soit remplie de sa gloire ! Amen !

Amen ! » (Psaume 72:19).


Notes :

  1. Déclaration de « Frère André » au magazine World, le 8/12/07 : « Les communistes vous feraient prisonnier : les musulmans vous tuent. » Autrefois, le Frère André introduisait clandestinement des Bibles en pays communiste. A présent il porte son attention sur l’islam.
  2. Cette citation, comme toutes les autres citations du texte Une parole commune entre vous et vous provient du site officiel « Une parole commune… » http://www.acommonword.com/lib/downloads/CW-Total-Final-French.pdf
  3. Document du Concile Vatican II N° 32, Unitatis Redintegratio (Décret sur l’œcuménisme) 21 novembre 1964, dans Vatican Council II : The Conciliar and Post Conciliar Documents, Austin Flannery, Gen. Ed. (Northport, N.Y. : Éditions Costello, 1975, Vol 1, pp. 540-541.
  4. Cette citation du Coran en français, comme les suivantes, est tirée du site : http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/2.html
  5. Pour une documentation sur les persécutions subies par les chrétiens dans les pays islamiques, voir la rubrique « Documenting the Persecution of Christians in the Islamic World » à l’adresse : http://www.domini.org/openbook/home.htm
  6. Voir http://www.acommonword.com/lib/downloads/CW-Total-Final-French.pdf
  7. Voir les réponses en provenance du monde chrétien : http://www.acommonword.com/index.php?lang=en&page=responses              et http://www.acommonword.com/lib/downloads/letter-from-the-vatican.pdf
  8. Voir le site de l’Institut de Théologie de Yale, « Center for Faith and Culture », yale.edu/faith
  9. Anderson a donné une réponse hésitante. Il dit avoir été en partie motivé par la crainte de voir les chrétiens exerçant un ministère en terre musulmane subir des représailles. « J’ai demandé conseil à d’autres leaders évangéliques, écrit-il, surtout à ceux qui connaissent mieux l’islam que moi. Des penseurs respectés m’ont dit qu’ils soutenaient cet appel et m’ont encouragé à faire de même. Ils m’ont dit que notre signature aiderait tout particulièrement les chrétiens qui vivent et exercent un ministère dans les pays et les cultures majoritairement musulmans. Certains on même estimé qu’en nous abstenant, nous nuirions à ces frères et sœurs chrétiens vivant au milieu des musulmans. »
  10. yale.edu/faith/
  11. http://www.globalsecurity.org/intell/library/reports/2007/nie_iran_nuclear_20071203.htm  Ou encore, en format pdf : « Iran : Nuclear Intentions and Capabilities » National Intelligence Council, rapport de novembre 2007, page 6,àl’adresse: http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/international/20071203_release.pdf
  12. http://www.usc.edu/dept/MSA/quran/003.qmt.html#003.064 11/12/2007. Version française : http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/3.html
  13. Voir l’article de Marc Steyn à l’adresse : macleans.ca/article.jsp? content=20061203_134898_134898&source et des sites comme www.twofot.org/calltoprayer.htm
  14. Voir par exemple des sites comme :http://hirr.hartsem.edu/research/quick_question20.htmlhttp://libraries.mit.edu/guides/subjects/islamicarchitecture/visual/usamosques.html http://www.cbn.com/cbnnews/83805.aspx http://www.islamfortoday.com/chicago2.htm
  15. Catéchisme de l’Eglise Catholique, paragraphe 841, Editions Centurion / Cerf / Fleurus / Mame / Librairie Editrice Vaticane, Paris 1998.
  16. Pour vérifier le bien-fondé de ces affirmations, voir notre article de novembre 2001, « The Papacy and Islam », www.bereanbeacon.org
  17. Voir le site http://www.answering-islam.org/index.html 12/12/2007