Une périlleuse affection pour la papauté

Richard Bennett

Le Pontife Romain et son Eglise exigent le respect et l’obéissance dans le monde entier. Le monde répond en manifestant une grande affection à l’égard du Pape, lequel s’adresse aux chefs des nations, les réprimande, et fait des déclarations au sujet de tous les événements importants. Le 4 juin 2004, par exemple, les Services d’Information officiels du Vatican ont relaté la remontrance faite par le Pape au Président Bush : “Votre visite à Rome, a dit le Pape, a lieu à un moment où nous sommes grandement en souci au sujet des troubles graves et incessants au Moyen-Orient, aussi bien en Irak qu’en Terre Sainte. La position du Saint Siège à ce sujet est très nette et elle vous est familière ; elle a été exposée dans de nombreux documents, par des contacts directs et indirects, et par les nombreux efforts diplomatiques que nous avons déployés depuis la visite que vous m’avez faite en 2001.” (1).

Le siège de l’autorité papale qui prononce des jugements sur toutes choses s’appelle officiellement “Le Saint Siège”, plutôt que “Le Vatican”. Le site Internet du Vatican le précise : “Le terme de ‘Saint Siège’ représente l’autorité centrale de l’Eglise, qui transcende mais comprend le minuscule état du Vatican. Ainsi le Saint Siège représente une communauté mondiale, et pas seulement les citoyens du Vatican.” (2). Le Pape est le chef d’un état souverain, et en même temps l’autorité centrale d’une communauté mondiale. Une loi officielle de ce Saint Siège, particulièrement révélatrice, stipule que “Le Premier Siège n’est jugé par personne.” (3). La papauté se déclare suprême, n’ayant aucun compte à rendre à qui que ce soit, seule juge du bien et du mal, et elle exige également de n’être jugée par personne. Son audace atteint le comble dans le domaine civil et politique, quand elle proclame : “Seul le Pontife romain a le droit de juger… les personnes qui exercent la magistrature suprême de l’Etat.” (4). Une des particularités du Saint Siège est qu’il s’attribue le droit de juger les chefs des nations.

La plupart des personnes ignorent que la Papauté détient des pouvoirs civils ; moins connue encore est la manière dont elle met en œuvre ces pouvoirs au moyen du droit civil. (5). Un moyen fréquemment employé est celui du “concordat”. Un concordat est un contrat qui établit un lien légal entre une nation donnée et le Saint Siège. Il garantit à l’Eglise catholique romaine la liberté de culte, le droit de définir les doctrines, d’avoir des établissements scolaires catholiques, de négocier des lois sur la propriété, de nommer les évêques, et d’exiger la reconnaissance des lois catholiques sur le mariage et les annulations de mariage. Au vingtième siècle, quelques-uns des concordats principaux ont été signés avec la Lettonie (1922), la Bavière (1924), la Pologne (1925), la Roumanie (1927), la Lithuanie (1927), l’Italie (1929), la Prusse (1929) l’Autriche (1933), l’Allemagne (1933), et la Yougoslavie (1935). Ces concordats protégeaient tout ce qui relevait du catholicisme, par exemple les écoles, les hôpitaux, et diverses institutions parfois financées par les fonds publics. Dans toutes les nations que nous venons de nommer, on a constaté des discriminations et des harcèlements d’institutions non catholiques. On a pu constater, au siècle dernier, combien le Vatican privilégiait les dictateurs issus du catholicisme : par exemple Adolf Hitler en Allemagne (1933-1945) ; Benito Mussolini en Italie, (1922-1943) ; Francisco Franco en Espagne (1936-1975) ; Antonio Salazar au Portugal, (1932-1968) ; Juan Peron en Argentine, (19461955) ; et Ante Pavelic en Croatie de 1941 à 1945.

Le 20 juin 2000, dans un article intitulé “Presque tous les pays ont signé des concordats avec Rome”, l’agence de presse catholique “Zenit” relatait ce qui suit :

“Dans le monde entier, les pays désirent plus que jamais entretenir des relations stables avec le Vatican. Ce désir se traduit par un nombre extraordinaire de “concordats” signés entre Rome et les autres capitales au cours de ces dernières années. Entre 1950 et 1999, 128 concordats ont été signés entre Rome et différents états. Ce chiffre a été rendu public lors d’un congrès international organisé par l’Université Pontificale de la Sainte Croix à Rome : celle-ci a réuni en un seul volume tous les concordats signés au cours de ces cinquante dernières années. Au cours des 9 années qui viennent de s’écouler, le Vatican a signé 43 concordats avec d’autres états. Ce nombre important est en partie dû au fait qu’après la chute du Mur de Berlin, d’anciens pays communistes se sont hâtés d’établir des relations diplomatiques avec Rome, afin que l’Eglise catholique sorte de l’illégalité. A leur suite, d’autres nations du Moyen-Orient, de l’Asie et de l’Afrique sont venues frapper à la porte de Rome pour établir des accords juridiques. Il s’agit d’un véritable marathon, avec en moyenne 19 concordats par an. Antérieurement à 1989, c’est surtout avec des pays européens et des pays d’Amérique latine que le Vatican a signé des accords internationaux.” (6).

Le pouvoir politique du Saint Siège

On peut se demander quel est le degré d’importance de ces concordats, et en quoi ils affectent la vie des peuples concernés. L’histoire récente répond à ces questions. Par ses concordats, la Papauté a soutenu le régime hitlérien et mussolinien, et a collaboré avec ces systèmes. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, elle a établi en Croatie son propre état totalitaire. Les accords juridiques entre le Vatican et le fascisme en Italie, en Espagne, en Croatie et en Amérique latine ont eu des incidences profondes sur les conditions économiques et sociales de ces nations. (7). “La liberté religieuse” dans ces nations signifiait en fait la liberté pour la religion catholique romaine et pour les dénominations qui par faux œcuménisme s’associaient à elle. Là où il existe des concordats, là où les lois catholiques sont reconnues par le droit civil dans des nations bien plus nombreuses qu’autrefois, il faut que les vrais chrétiens prennent garde.

Le Saint Siège définit ce qui est (ou ce qui n’est pas) une église légitime : or il déclare que “Les communautés ecclésiales qui n’ont pas conservé l’épiscopat valide et la substance authentique et intégrale du mystère eucharistique ne sont pas des Eglises au sens propre…” (8). Il importe donc que son pouvoir et son influence soient fortement et constamment remis en cause dans la sphère religieuse et civile de toute nation quelle qu’elle soit. Sa menace plane, à l’heure actuelle, sur les croyants bibliques de l’Union Européenne : on y qualifie déjà de “sectes” les églises bibliques non œcuméniques, et on estime que le gouvernement civil doit bien les surveiller. Si la Papauté obtient ce qu’elle veut, la nouvelle Constitution européenne fera mention des “racines chrétiennes” de l’héritage européen. Le Vatican aurait là un levier pour asseoir son statut légal dans l’Union Européenne, ce qui remettrait en route la mécanique d’une église d’état, à l’échelle de l’Europe entière cette fois. (9).

Il n’y a pas à s’étonner de ce que le monde refuse de tirer des leçons de l’histoire ; mais maintenant, ce sont les “Nouveaux Evangéliques” qui se précipitent vers Rome. Le quotidien New York Times du 30 mai 2004 signalait cette alliance entre les Evangéliques et le catholicisme qui est en train de restructurer l’Amérique.

“En 1960, la dernière fois qu’un Catholique du parti Démocrate a été candidat à la présidence des Etats-Unis, les responsables protestants évangéliques avertissaient leurs assemblées que si John F. Kennedy était élu, cela revenait à installer l’Anti-Christ dans le Bureau Ovale… Quarante-quatre ans plus tard… les Evangéliques et les Catholiques conservateurs ont forgé une alliance qui est en train de donner un nouveau visage à la politique et à la culture américaines… Il y a tout juste dix ans, un groupe de responsables évangéliques et catholiques a publié un document intitulé “Evangéliques et Catholiques Ensemble”. Ce document résultait d’un dialogue entre deux hommes : le Révérend Richard John Neuhaus, prêtre catholique de New York, rédacteur du périodique “First Things”, et Charles Colson… Ces deux hommes ont réuni un groupe de théologiens éminents et de responsables religieux. Parmi les Evangéliques se trouvaient feu Bill Bright, le fondateur de “Campus Crusade for Christ”, Pat Robertson, une personnalité des médias religieux, et des théologiens comme James I. Packer. Du côté catholique il y avait feu le Cardinal John O’Connor, de New York, et le théologien Avery Dulles, aujourd’hui Cardinal. La portée de leur manifeste était essentiellement théologique, mais ils se sont aussi engagés à œuvrer ensemble sur le plan politique à propos de questions telles que l’avortement, l’aide de l’état aux établissements d’enseignement religieux, le renforcement de “la famille traditionnelle”, ce qui était en partie une réaction contre le mouvement pour les droits des homosexuels, qui commençait à se développer. Ce document a ébranlé le monde évangélique… Déjà en 2000, Charles Colson et James Dobson ont été invités à se rendre au Vatican, pour parler aux évêques du déclin de la famille : c’était la toute première fois qu’un tel événement avait lieu. Des institutions évangéliques comme Wheaton College dans l’Illinois, et Gordon College au Massachusetts se sont mis à inviter des Catholiques à prendre la parole sur leurs campus, disait M. Colson.” (10).

Quand on voit le monde, de concert avec de faux Evangéliques, avancer subrepticement, main dans la main avec le Vatican, on pense aussitôt à ce que déclare la Bible au sujet de l’apostasie. Il convient aussi de comprendre comment les chrétiens véritables d’autrefois envisageaient leur relation au Vatican.

Vue d’ensemble de l’église apostate

Dans le chapitre 17 de l’Apocalypse, le Saint-Esprit donne de l’église apostate une description saisissante, avec des détails très précis. L’Apôtre Jean a vu une bête à dix cornes sur laquelle était montée une femme vêtue de pourpre et d’écarlate, parée d’or, de pierres précieuses, et de perles ; c’est une prostituée, la mère des prostituées et des abominations. C’est l’amante des rois, implacable et cruelle, et elle est ivre du sang des saints et des martyrs du Christ Jésus. Tous ces symboles brossent un tableau spectaculaire : “Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise.” (verset 9). Le Saint-Esprit précise clairement : “la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.” (verset 18). C’est incontestable : il s’agit de la ville de Rome. Sur le front de cette prostituée est écrit un nom, “un mystère”. Il ne peut s’agir de la Rome païenne, qui n’avait rien de mystérieux et dont les dispositions n’ont jamais été dissimulées. Cependant la Rome dite “chrétienne” est énigmatique, car elle n’est pas ce qu’elle paraît être. Dans l’Apocalypse, Babylone est à la fois une ville et une prostituée. Dans le même livre, Jérusalem est à la fois ne ville et une épouse. Babylone est l’amante corrompue des rois de la terre, et Jérusalem est l’épouse chaste du Roi des Rois. On oppose là l’Eglise fidèle à l’Eglise apostate. Ce chapitre 17 donne donc une description détaillée des dispositions de l’Eglise apostate. (11).

Le pouvoir religieux assis sur le pouvoir civil

On voit la femme “assise sur une bête écarlate”. (verset 3). Cette femme, l’Eglise papale, est assise sur une bête écarlate qui représente le pouvoir civil. Elle contrôle et dirige à son propre avantage ce pouvoir civil qui lui sert de monture. Le pouvoir civil et politique est soumis au contrôle spirituel de la Rome apostate : voilà l’instrument dont le Pape a obligatoirement besoin pour accomplir ses aspirations et ses buts. Telle est bien, en effet, l’histoire de l’Eglise papale.

L’Eglise papale s’est constituée grâce aux faveurs des Empereurs romains de l’antiquité. En l’an 313 Constantin a préparé le terrain en décrétant que le christianisme serait la religion officielle de la Rome impériale. Jusque là, l’Eglise était simplement la communauté des croyants, avec pour chef unique le Seigneur Jésus-Christ. Elle œuvrait sous la surveillance de ses pasteurs, soumise à l’autorité de la Parole écrite constituée par les Evangiles relatant la vie du Seigneur, les écrits des Apôtres, et l’Ancien Testament. Constantin, cependant, voulait une Eglise organisée, avec un gouvernement calqué sur celui de la Rome impériale. C’est pourquoi l’Eglise a été divisée en quatre grandes provinces, avec à la tête de chacune d’elles un évêque dont le rang surpassait celui de ses frères. (12) L’Histoire montre que le pouvoir de l’Evêque de Rome s’est développé à mesure que celui de l’Empereur a décliné. Outre l’édit de Justinien en 538, les édits des empereurs Théodose II et Valentin III ont fait de le l’Evêque de Rome “le Recteur de toute l’Eglise”. (13) Ainsi grâce aux édits du pouvoir civil, avec le consentement des évêques d’Italie, l’Evêque de Rome est devenu le chef de tout le clergé d’occident. La chute de l’Empire Romain allait bientôt survenir, et on aurait pu supposer que l’Eglise d’état allait tomber avec lui. Mais l’Evêque de Rome a revendiqué une autorité supérieure à celle du pouvoir civil, se mettant ainsi à l’abri pour tous les temps à venir. Très habilement, il s’est emparé de l’outil idéal, c’est à dire du titre de “Successeur de l’Apôtre Pierre”, tout en affirmant qu’il tenait son investiture du Dieu Très Saint Lui-même. Dès lors, il a occupé une position bien supérieure à celle d’un simple patriarche ou d’un simple empereur. Wylie résume la question en ces termes :

“Avec la proclamation de ce dogme, pour l’essentiel le système papal était en place du point de vue doctrinal, sans être encore opérationnel du point de vue pratique. Il a fallu attendre que se développe l’idée du vicariat, sous Grégoire VII [Hildebrand, 1073-1085]. Là, dans la notion de vicariat, se trouve l’embryon à partir duquel s’est développée cette immense structure qu’est la papauté. Voilà ce qui a planté au cœur de ce système une juridiction pseudo-divine, et ce qui place le Pape au-dessus de tous les évêques avec tous leurs troupeaux, au-dessus des rois et de leurs sujets. Voilà ce qui donne au Pape deux épées… le jour où ce dogme a été promulgué, c’est le jour où la papauté véritable est née. Jusque là, l’Evêque de Rome avait occupé le trône de César ; mais désormais, il siégeait sur le trône de Dieu.” (14).

On n’arrive à cela, bien sûr, qu’à force d’intrigues et de tromperies, en faisant fi de la Bible et du message de l’Evangile. C’est bien ce s’est passé au fil des siècles, si bien que lorsque les grands Réformateurs se sont levés au seizième siècle, ils ont clairement vu que l’Eglise papale était la femme assise sur la bête. Cette église, l’Eglise catholique romaine, est toujours présente parmi nous aujourd’hui : elle revendique la même autorité, et elle poursuit les mêmes fins.

Le chapitre 7 du Livre de Daniel nous montre la “petite corne”, symbole de la papauté, qui persécute les saints (15) et prononce des paroles contre “le TrèsHaut”, (16) mais dont la fin survient au bout de 1260 années. (17). Cela s’est réalisé en 1798, lors de l’arrestation du Pape Pie VI : ce fut alors la blessure à la tête, 1260 ans après l’édit de Justinien en 538. L’Eglise papale s’est alors étiolée et a perdu ses pouvoirs civils pendant plusieurs décennies. Le chapitre 13 de l’Apocalypse explique cependant que cette institution politico-ecclésiale s’est relevée, pour redevenir puissante pendant les temps de la fin. “Et je vis l’une de ses têtes comme frappée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Remplie d’admiration, la terre entière suivit la bête.” (18). Ces choses se sont accomplies exactement comme l’Ecriture les avait prédites. En 1929, Mussolini a signé avec le Pape Pie XI le Traité de Latran, par lequel la nation italienne a cédé au Pape la colline du Vatican. La blessure était guérie ! Grâce au pouvoir civil, l’Eglise papale était désormais une théocratie pourvue d’un territoire, et elle continuait de revendiquer pour son Pape les titres de “Successeur de Pierre” et de “Vicaire de Christ”.

Le Vatican a beau être le plus petit état indépendant du monde, couvrant à peine plus de cinquante hectares, il est l’un des plus experts en intrigues politiques. Comme l’a dit Lord Acton, il est “le démon qui se dissimule derrière le crucifix”.(19). Possédant le pouvoir civil, et ayant le statut d’état souverain, le Vatican exerce une grande influence sur le droit national et international, surtout dans les états où il entretient des ambassadeurs, les nonces. A l’heure actuelle, il entretient des relations cordiales avec 172 pays où il possède des ambassades. D’après l’Almanach catholique, “un nonce apostolique, sur le plan diplomatique, a rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire… Le nonce a préséance sur les autres diplomates dans le pays où il est accrédité, et il joue le rôle de doyen du corps diplomatique lors des cérémonies d’état.” (20). L’histoire de la Rome papale, avec sa déchéance apparente suivie de son développement actuel dans le monde, montre qu’elle correspond bien à ce que le Saint-Esprit a révélé dans Apocalypse 17.

Le sens de sa situation géographique, de son apparat, et de ses biens

Il n’y a jamais eu de doute sur la situation géographique de l’Eglise papale : le verset 9 de ce chapitre 17 précise : “Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la ville est assise.” Le système romain lui-même définit le lieu de résidence de l’état papal : “C’est au-dedans de la ville de Rome, appelée la ville aux sept collines, que se trouve toute l’étendue de l’Etat du Vatican proprement dit…” (21). Les révélations divines décrivent l’éclat et les biens de ce système apostat : “Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de son inconduite.” (verset 4). L’écarlate, couleur habituellement réservée aux rois et aux militaires, reste la couleur préférée de la Rome papale. Les cardinaux, par exemple, sont vêtus d’écarlate de la tête aux pieds. Les patriarches de la papauté, les archevêques métropolitains, les archevêques et les évêques sont vêtus de violet. Ils portent la “croix pectorale”. Rome prescrit que la croix pectorale soit ornée de pierres précieuses ; celle d’un évêque renferme en général des reliques d’un martyr. (22). La Rome papale possède la “coupe d’or”, le calice dont elle se sert à l’autel. Cette coupe doit être en or, ou plaquée d’or. Du point de vue biblique, l’or symbolise la perfection ainsi que les choses de Dieu. La façade trompeuse de Rome paraît “pure”, mais elle déclare, quand elle célèbre l’Eucharistie au moyen de cette coupe d’or, que “dans le sacrifice de la Messe notre Seigneur est immolé.” (23). Selon les Ecritures, le sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ a été offert une seule fois, une fois pour toutes. (24). Cette coupe d’or que Rome place au centre du culte qu’elle rend à Dieu contient la plus odieuse des abominations : cet objet est donc l’image exacte de l’idolâtrie et de la superstition romaines.

Ses dispositions intérieures

Le verset 5 décrit ses dispositions intérieures : “Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre.” On l’appelle “la grande” parce que l’influence du Pape s’exerce sur une très vaste échelle, et parce qu’elle a conclu des accords avec une multitude de rois, de princes et de présidents. On parle aussi du mystère de Babylone la grande, car tout au long de son histoire elle s’est montrée énigmatique. Cela n’a pas changé, même pour ceux qui font partie de son système. A juste titre, la Parole de Dieu la qualifie de mystère. Elle porte le nom de Babylone car elle est l’antitype exact de l’antique Babylone, de son idolâtrie et de sa cruauté. A côté d’elle, cependant, l’antique Babylone n’était qu’une petite vignette aux teintes pastel. Babylone la grande se pare du titre de “Notre Sainte Mère l’Eglise”. (25). Elle déclare effrontément que “Nul ne peut avoir Dieu pour Père qui n’a pas l’Eglise pour mère”. (26). La Bible, qui est la Parole de vérité, révèle que ses dispositions véritables sont celles de “la mère des prostituées et des abominations de la terre.” (verset 5). Le Pape et son Eglise introduisent dans le culte rendu à Dieu le culte du pain de la communion (27), le culte de Marie en tant que “Mère de Miséricorde”, “la Toute Sainte” (28) ; et on donne au Pape le titre de “très Saint Père”. (29). Les traditions de “la Sainte Mère, l’Eglise” associent également au culte rendu à Dieu les vies frustrées d’hommes et de femmes célibataires ; pire encore, Rome y introduit aussi l’idolâtrie, que Dieu hait. (30). De même, elle fait vénérer des icônes et des ossements de “saints” (31). La Rome papale encourage les gens à entrer en contact avec les morts. Voici ce qu’elle enseigne : “Reconnaissant dès l’abord cette communion qui existe à l’intérieur de tout le corps mystique de Jésus-Christ, l’Eglise en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme… Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur.” (32). Etant donné que cette Eglise a encouragé l’impureté en instituant des traditions impies, le titre employé par le Saint-Esprit au travers de l’Apôtre Jean est particulièrement expressif et approprié.

Une histoire de persécution des croyants bibliques

L’Eglise de Rome a utilisé des rois et des princes dans son œuvre de persécution. Dans un premier temps, ses tribunaux jugeaient et condamnaient les chrétiens, après quoi ils étaient livrés aux autorités civiles pour être exécutés. Au cours de ses croisades contre des villes chrétiennes grandes ou petites et contre des territoires chrétiens, Rome s’est assuré le concours des pouvoirs civils, des rois et des puissants pour mener à bien ses projets cruels. Tout au long de ces années, le système papal a été “ivre du sang des saints et des témoins de Jésus”. (verset 6). Les croisades contre les Albigeois, les Vaudois et les disciples de Valdo sont une longue suite d’atrocités, de massacres, et d’actes de barbarie. Le témoignage de l’histoire est incontestable : les vrais croyants ont été traqués un à un, affreusement torturés et mis à mort par la religion papale, religion d’état. Siècle après siècle, l’Office de l’Inquisition a organisé des guerres contre les villes et les régions qui conservaient la foi biblique. Au milieu du treizième siècle le Pape Innocent IV a donné aux nombreux inquisiteurs des indications détaillées sur la manière de pratiquer la torture. “Dans sa bulle Ad Extirpanda (1252) Innocent IV a donné toutes sortes d’instructions sur la mise en œuvre de la torture. Ses successeurs ont d’ailleurs révisé et renouvelé ces instructions. Il recommande de torturer, sans toutefois en arriverjusqu’à à arracher des membres ou à donner la mort. Des châtiments terribles sont appliqués à tous ceux qui accueillent un hérétique, le conseillent ou lui accordent un secours. Ce système abominable émanait directement de la Papauté : en effet une clause précisait qu’aucun changement ne pouvait être effectué sans la permission expresse du Siège Apostolique.” (33).

“Entre la naissance de la papauté en l’an 600, et l’époque actuelle, des historiens sérieux et crédibles estiment que plus de cinquante millions de membres de la famille humaine ont été massacrés pour cause d’hérésie par des persécuteurs mandatés par la papauté.” (34). Un million de malheureux Vaudois ont péri en France ; neuf cent mille chrétiens orthodoxes ont été massacrés au cours des trente années qui ont suivi la fondation de l’ordre des Jésuites. Le duc d’Albe s’est vanté d’avoir fait mettre à mort en quelques années trente-six mille personnes aux Pays-Bas, par la main du bourreau ordinaire. Par la pratique de tortures diverses, l’Inquisition a détruit cent cinquante mille personnes en trente ans. Ce ne sont là que quelques exemples, et le compte réel ne sera connu que le jour où la terre laissera paraître le sang qu’on a répandu sur elle et cessera de couvrir ses morts.” (35). Cela fait en moyenne quarante mille meurtres religieux par an pour chaque année d’existence de la papauté. Un auteur catholique, Peter de Rosa, évoque en ces termes les atrocités de la machine à torturer catholique romaine :

“Les actes perpétrés par l’Inquisition seraient gênants pour n’importe quelle organisation, mais pour l’Eglise catholique, il y a de quoi être anéanti. Aujourd’hui, elle se targue d’être le défenseur du droit naturel et des droits de l’homme, avec de nombreuses preuves à l’appui. La papauté se plaît à se considérer comme la championne de la morale. Mais l’histoire démontre que pendant six siècles sans interruption, la papauté a été l’ennemie jurée de la justice la plus élémentaire. A partir du treizième siècle, sur quatre-vingts papes qui se sont succédés, pas un seul n’a désapprouvé la théologie de l’Inquisition ni l’appareil qui servait à la mettre en pratique. Au contraire, les uns après les autres, ils ont apporté des perfectionnements cruels au fonctionnement de cette machine de mort.” (36).

Au cours de six siècles de déchaînements meurtriers, la papauté a accompli de façon saisissante cette image prophétique de l’Apocalypse : la femme ivre de sang. Le Saint-Esprit, dans la Bible, avait annoncé cette soif de puissance et de sang ; l’histoire témoigne de certains détails effroyables.

L’alliance du pouvoir politique et du pouvoir spirituel

Cette fusion entre le pouvoir politique et le pouvoir spirituel fallacieux de la papauté pourrait-elle être mieux décrite que par le chapitre 17 de l’Apocalypse ? En se dressant continuellement contre le Seigneur Jésus-Christ, en accaparant Sa place et Ses prérogatives pour gouverner les rois de la terre, la monarchie et le clergé romains continuent à s’associer aux puissants et aux gouvernements. Insatiable, Rome cherche sans cesse à exercer sa suprématie sur la terre.

A mesure que la Parole de Dieu s’accomplit, et jusqu’à ce que le Seigneur JésusChrist vienne, les croyants bibliques doivent s’avertir les uns les autres, en employant des termes tout aussi clairs que ceux des pages de la Bible. C’est un devoir pour les vrais chrétiens de mettre à la lumière l’accomplissement de ce qui fut prédit dans Apocalypse 17. Telle était la conviction des chrétiens d’autrefois. Seul un témoignage honnête et fidèle rendu aux révélations du Saint-Esprit libérera du contrôle de Rome ceux qui sont actuellement pris au piège de ses mensonges.

La situation actuelle

La Rome Papale s’oppose carrément à l’Evangile de Christ. C’est pourquoi le jugement de Dieu ne manquera pas de l’atteindre. Jamais devoir n’a été plus clair : nous avons à nous séparer de la Rome papale et de ceux qui la suivent dans l’œcuménisme. L’iniquité de Rome corrompt et enivre les nations, en offrant un faux chef à l’Eglise, et en présentant une contrefaçon de l’Evangile : le jour où ce système sera détruit, il s’agira d’un acte de Dieu, d’un acte juste et équitable ! Comme un tonnerre, la voix de Dieu s’élève dans les derniers chapitres de la Bible, et retentit dans le monde entier : “Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et de ne pas recevoir votre part de ses plaies.” (37). La femme assise sur la bête écarlate va continuer, se fortifier et attirer dans son sein des multitudes, des nations, tirer à elle la puissance et la gloire de ce monde, tout comme le Seigneur l’a dit. Cependant sa condamnation finale, et la condamnation de ceux qui sont en elle est déjà écrite : “Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a fait boire à toutes les nations du vin de la fureur de son inconduite.” (38). La colère que Dieu réserve, Sa justice qui châtie, et Son hostilité envers le péché seront révélées aux yeux du monde entier. La destruction de la Rome papale sera l’effet de la puissance glorieuse de Dieu. Elle “boira du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère.” (39). L’idolâtrie, un péché de la nature humaine, mène à la perdition. Elle s’avérera fatale pour tous ceux qui seront demeurés idolâtres, quand ils paraîtront devant ce Seigneur qu’ils auront méprisé et rejeté.(40).

Les chrétiens bibliques d’autrefois avaient reconnu l’Eglise apostate dans les pages de l’Ecriture ; ils étaient prêts à démasquer cette Eglise et à lui faire face dans la force et la sagesse du Seigneur. Pour n’en citer que quelques-uns, mentionnons par exemple John Wycliffe, Jean Hus, et Savonarole. Au temps de la Réforme, citons seulement Martin Luther, William Tyndale, Jean Calvin, Thomas Cranmer, Hugh Latimer, Nicholas Ridley, John Bradford, et John

Foxe. Le17e et le 18e siècle ont donné des chrétiens tels que John Bunyan, les traducteurs de la Bible anglaise de 1611, et les rédacteurs du Catéchisme de Westminster et de la Confession de Foi Baptiste. Il y a eu aussi Sir Isaac Newton, Jonathan Edwards, George Whitefield, et John Wesley. Plus près de nous, on trouve des hommes tels que Charles Spurgeon, l’Evêque Ryle, et Martyn Lloyd-Jones. Tous ces hommes-là, et bien d’autres encore savaient à quel point les Ecritures décrivent avec précision la véritable épouse de Christ aussi bien que la femme apostate qui est “ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus”. La Parole écrite s’est accomplie par les aspects lumineux de l’histoire comme par ses côtés sombres. Comme ces croyants d’autrefois, il nous faut nous engager dans la lutte. Dieu est avec nous, et c’est nous qui remporterons la victoire finale. Reprenant les paroles de l’Apôtre, nous voulons “tenir ferme après avoir tout surmonté.”(41). Nous le redisons :“Tenez donc ferme”. La certitude de la victoire finale devrait donner de la vigueur à nos efforts et nous encourager dans nos luttes. Le châtiment que le Christ Jésus Luimême infligera sera celui “du vin de l’ardente colère du Dieu Tout-Puissant”. On trouve un écho de ces paroles dans le cantique bien connu de Julia Ward Howe, “The Battle Hymn of the Republic” (42) : “Mes yeux ont vu la gloire de l’avènement du Seigneur ; Il foule la vendange des raisins de Sa colère ; Il déchaîne la fulgurance de Son épée redoutable ; Sa vérité va de l’avant … Il fait retentir la trompette qui jamais ne sonne la retraite ; il passe au crible les cœurs humains devant le Trône du jugement ; Oh mon âme, ne tarde pas à répondre à Son appel ! Dans l’allégresse, je veux marcher ; notre Dieu va de l’avant. Gloire, gloire, alleluia ! Gloire, gloire, alleluia ! Gloire, gloire, alleluia ! Sa vérité va de l’avant.”


Notes :

  1. Voir http://www.vatican.va/news_services/press/vis/dinamiche/el_en.htm 10/06/04
  2. Voir http://www.vatican.va, Encyclique du Souverain Pontife Jean Paul II, Sollicitudo Rei Socialis, août 1998
  3. Code de Droit canonique, canon 1404, portstnicolas.net/ (toute autre citation du Droit canonique dans cet article provient de la même source.)
  4. Code de Droit canonique, Canon 1405
  5. “Quoique le Saint Siège soit étroitement associé à l’Etat du Vatican, cet état indépendant et souverain que gouverne le Saint Siège, il s’agit en fait de deux entités séparées et distinctes. Le Saint Siège administre la Cité du Vatican, avec toutes ses fonctions diplomatiques ; les ambassades à l’étranger sont accréditées par le Saint Siège et non par la Cité du Vatican, et le Saint Siège signe des accords diplomatiques (appelés “Concordats”) avec d’autres états souverains, à la fois en son propre nom et au nom de la Cité du Vatican (s’il y a lieu). D’une manière générale, le Saint Siège signe en son propre nom les traités à caractère ecclésial, et au nom de la Cité du Vatican des traités à caractère technique (par exemple, une coopération avec l’Italie.)” wordiq.com/definition/Papacy , 10/06/04
  6. zenit.org/english/archive/0006/ZE000620.html 10/06/04
  7. Pour une documentation plus complète sur ce sujet, voir l’article de John Robbins : Ecclesiastical Megalomania : The Economic and Political Thought of the Roman Catholic Church (La mégalomanie ecclésiastique: la pensée économique et politique de l’Eglise catholique) (Unicoi, TN 37692-0068 : The Trinity Foundation, 1999) ISBN : 0-940931-52-4
  8. vatican.va : Déclaration : Dominus Iesus (5 Septembre 2000), Paragraphe 17.
  9. Voir également l’article de Richard Bennett et Michael de Semlyen, “La Rome Papale et l’Union Européenne”. Version originale et traduction française sur le site bereanbeacon.com
  10. http://www.nytimes.com/2004/0530/weekinreview/30good.html? ex=1086943027&ei=1&en=bfb253a76cb3c861 (9/06/04)
  11. L’Eglise catholique romaine a officiellement apostasié au Concile de Trente en 1547. Dans les “Canons de la Justification”, 6e Session, 13 janvier 1547, le Canon 9 déclare : Si quelqu’un dit que l’homme est justifié par la seule foi, en sorte qu’on entende par là, que pour obtenir la grâce de la Justification, il n’est besoin d’aucune autre chose qui coopère ; et qu’il n’est en aucune manière nécessaire que l’homme se prépare et se dispose par le mouvement de sa volonté, qu’il soit anathème (=maudit). Le Canon 12 déclare : “Si quelqu’un dit que la foi justifiante n’est autre chose que la confiance en la divine miséricorde, qui remet les péchés à cause de JésusChrist ; ou que c’est par cette seule confiance que nous sommes justifiés, qu’il soit anathème. http://membres.lycos.fr/lesbonstextes/trentesixièmesession.htm Avec fermeté, l’Eglise catholique actuelle cautionne encore ces canons.
  12. A. Wylie, The History of Protestantism, 4 vols. (Rapidan, VA: Hartland Publications, 2002) Vol 1, page 4.
  13. H. Merle d’Aubigné, History of Reformation of the Sixteenth Century, 4 vols. (New York, American Tract Society, 1848) Vol. 1, p. 42
  14. Wylie, Vol. 1, p. 10
  15. “Je regardai cette corne faire la guerre aux saints et l’emporter sur eux.” (Daniel 7:21)
  16. “Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, il espérera changer les temps et la loi.” (Daniel 7:25a)
  17. “Et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps”. (Daniel 7:25b)
  18. Apocalypse 13:3
  19. Acton, Correspondance,55; cité par Himmelfarb, Lord Acton, p. 151. Voir aussi l’article “Vatican Prepares to Control Through Civil Law”, article en anglais de R. Bennett sur le site Internet bereanbeacon.org
  20. Our Sunday Visitor’s Catholic Almanac, 2001, p. 277
  21. Robert Broderick, The Catholic Encyclopedia (Nashville, TN : Nelson Inc., 1976) pp.528-529
  22. The Catholic Encyclopedia, p. 466
  23. Documents du Concile Vatican II, Eucharisticum Mysterium, 25 mai 1967, Section 3
  24. Le sacrifice de Christ a marqué l’accomplissement et la fin des disposition sacerdotales de l’Ancien Testament : “Il n’y a plus d’offrande pour le péché”. (Hébreux 10:18) Le caractère absolument unique du sacrifice de Christ tient au fait qu’il s’agit d’une seule offrande, offerte une fois pour toutes. L’expression “une seule fois” a une telle importance pour le Saint-Esprit, qu’Il la réitère sept fois dans le Nouveau Testament.
  25. Catéchisme de l’Eglise Catholique, § 1163, Editions Centurion/Cerf/Fleurus-Mame/Librairie Editrice Vaticane, Paris, 1998. Tout autre extrait du Catéchisme est tiré de ce même ouvrage.
  26. Catéchisme, § 181
  27. “Nul ne devrait douter du fait que tout fidèle doit rendre à ce très saint sacrement le culte qui est dû au Dieu véritable, comme cela a toujours été la coutume dans l’Eglise catholique. Le fait que Christ l’a institué afin qu’il soit mangé n’enlève rien à l’adoration qui lui est due.” Vatican Council II : The Conciliar and Post Conciliar Documents, N° 9, Eucharisticum Mysterium, Austin Flannery, ed. (Northport, New York : Publications Costello et Cie., 1975) ed. 1981, Vol. I, Section 3, p. 104.
  28. “En demandant à Marie de prier pour nous, nous nous reconnaissons pauvres pécheurs et nous nous adressons à la ‘Mère de la Miséricorde’, à la Toute Sainte.” Catéchisme, § 2677
  29. Denzinger, Henry, N° 649
  30. “C’est en se fondant sur le mystère du Verbe incarné que le septième Concile œcuménique, à Nicée, (en 787) a justifié… le culte des icônes : celles du Christ, mais aussi celles de la Mère de Dieu, des anges et de tous les saints.” Catéchisme, § 2131
  31. Catéchisme, § 1674
  32. Catéchisme, § 958
  33. William Shaw Kerr, A Handbook on the Papacy (Manuel sur la Papauté) Edimbourg, Marshall Morgan & Scott, 1950, pp. 232-233
  34. Scott’s Church History, cité par John Dowling, dans The History of Romanism, 1881, Classic Reprints, N° 57 (Pensacola, FL : Vance Publications, 2002) Vol. 8, Ch. 1, p. 542) Caractères gras dans le texte original.
  35. Dowling, p. 541. Caractères gras dans le texte original.
  36. Peter DeRosa, Vicars of Christ, the Dark Side of Papacy (Vicaires de Christ : le côté ténébreux de la Papauté) New York, NY: Publications Crown et Cie., 1988, 175
  37. Apocalypse 18:4
  38. Apocalypse 14:8
  39. Apocalypse 14:10
  40. Voir l’article “L’idolâtrie dans l’Eglise : Résultat de l’ignorance ou de l’indifférence ?” de Richard Bennett et Randall Paquette. Disponible en anglais dans le “Catalogue de Richard Bennett” et en anglais et français sur le site bereanbeacon.com
  41. Ephésiens 6:13-14
  42. Cantique de Julia Ward Howe, “Battle Hymn of the Republic”, The Atlantic Monthly, Février 1862 ; Vol. 9, N° 52, p. 10.